Morbihan Challenge

Envie de partir à l'autre bout du monde, ou de faire des ronds dans un lac, comment débuter…
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goose
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Re: Morbihan Challenge

Message par goose » mar. 30 janv. 2018, 17:58

gaston a écrit :Goose, les petits émoticônes que j'ai posté concernaient surtout l'image qui me venait quand tu parlais de remonter du courant à la pagaie sur 6,5km... avec un Cinquo foc enroulé et gv abattue, ça sera pas une p'tite affaire...


Pour la remontée du Blavet, le courant sera dans le bon sens, si on peut appeler ça du courant, au max moins de 1 noeud.
Ce sera à l'aviron ou aux pagaies sur le Foxtrot. On a testé dernièrement avec les pagaies, un gaucher et un droitier sur le bateau ça aide, ça fonctionne très bien.
Faut juste enlever le safran.

Je sais bien qu'il n'y a pas d'étai de parking sur le cinquo, rien n'empêche d'en mettre un (textile) pour l'occasion.
Mais Christian a raison c'est 8 à 10h de mer et ça fait long et il faut trouver une équipière.
Il y a Edo, celle qui régate en 470 à Arradon.

Je partage votre avis sur le moteur, c'est un élément de sécurité, et c'est simple à plomber.
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Re: Morbihan Challenge

Message par goose » dim. 15 avr. 2018, 14:13

Pour rester sur le premier post, ci-dessous le lien vers les "newslleters" du Morbihan Challenge.

https://mailchi.mp/b2a4fbe786ca/la-lettre-du-morbihan-challenge-n3bis?e=%5BUNIQID%5D
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Re: Morbihan Challenge

Message par Egareg » lun. 23 avr. 2018, 13:20

Pas d'accord pour l'aspect sécurité du moteur. Ca peut vous rassurer, certes. Mais ce n'est pas un élément de sécurité.

Ca permet également de sélectionner le public : celui qui ne se sent pas de prendre la mer sans un moteur passe son chemin. Ca tombe bien, ce n'est pas un challenge prévu pour lui.

Le seul point qui me freine, c'est l'équipage mixte. Et sur un 470, à trois on est un peu serrés.

Départ le 8/07 à 06h20 (heure du lever du soleil), le coucher du soleil est à 22h10 environ, ça donne donc 15h50 de navigation pour faire 60/70 milles. Soit une vitesse moyenne de moins de 4.5 nœuds, ce qui est techniquement jouable.
Il faudra juste faire attention à ne pas louper la marée pour sortir du golfe et il faudra être capable de tenir sur la distance (hydratation, alimentation...).

A mon sens, les 12h d'arrêt à Hennebont sont trop longues. Un minimum de 6h serait largement profitable pour avoir le temps de manger, se reposer un peu et choisir le sens de la marée pour redescendre la rivière. Et 12h d'arrêt obligatoire, ça ne permet pas de récupérer un peu de retard.
Du coup, ça fait partir tard d'Hennebont et donc nav' de nuit obligatoire pour revenir jusqu'à Vannes.


Mais je vais suivre ce défi de près. :xc

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Re: Morbihan Challenge

Message par caracolito » lun. 23 avr. 2018, 16:04

nav de nuit
effectivement je n'avais pas envisagé ce point, c'est effectivement un risque qui complique le truc en voile légère.
heureusement en juillet il fait jour assez tard
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Re: Morbihan Challenge

Message par gaston » lun. 23 avr. 2018, 18:32

ben Egareg, là je ne te suis pas du tout... :)

Question moteur, il ne s'agit pas de se "sentir rassuré", mais d'être effectivement en vrai sécurité en cas de casse, ce qui peut arriver même aux plus téméraires et aux plus courageux (ou inconscient)... et le moteur est bien selon moi un élément de sécurité...

Si tu n'a jamais eu de gros pépins en nav, moi ça m'est arrivé... un mat ou un étais qui pètent (j'ai les deux expériences dans ma besace, sans blessures heureusement), tout qui descend sur le bateau (mât, bôme, haubans, GV et foc) et le courant bien costaud qui t'entraine sur les rochers, avec de la houle et poussé par le vent bien costaud... sans moteur c'était passage à la moulinette sur les écueils affleurant avec aucun moyen d'en sortir par soi même... et personne pour oser s'approcher vu les lames de rassoir et le courant qui t'y pousse...
j'ai aussi vu ça avec un 7m échoué sur les brisants de la côte basque... mât cassé et ... avarie de moteur :o ... équipage en détresse dans le houle avec le bateau qui part en lambeaux sur les récifs affleurants... Secours uniquement possible par hélitreuillage 3/4 d'heures aprés l'échouage... ça s'est passé à 300 mètres de la plage avec les vacanciers spectateurs impuissants et l'équipage en panique brinquebalé de droite et de gauche, dont un partie à la baille et secoué entre les rochers et la coque avant d'être repéché... résultat : une jambe cassée (peu de chose au vu de la situation) et un bateaux laminé... Sans avarie de moteur, tout ceci aurait était évité... Certes, sans moteur à bord, on ne risque pas l'avarie... ;) mais avec un moteur en état on risque encore moins... :)

j'imagine la même chose au large et de nuit dans le contournement de Groix ou le passage de la Teignouse qui risque pour beaucoup de se faire de nuit (je cite les organisateurs)... Ces mêmes organisateurs signalent par ailleurs que "beaucoup ne réussiront pas ce challenges", ce qui laissent entendre la difficulté du machin... (voir le site dédié signalé par Goose... ça vaut le coup de lire avant de se lancer)

bref, interdire l'usage des moteurs, pas de probléme... (on plombe et on vérifie ensuite)... mais interdire leur présence à bord, là je dis non... d'autant qu'il n'y aura pas de bateaux de sécu et que vu l’étalage temps entre les premiers arrivés et les trainards (écart possible de 18h selon les organisateurs) , il en faudrait presque un par groupe de bateau jours et nuit, selon le type et les formats et ceux ci ...

Tout peut se déroulement proprement, sans probléme... et je le souhaite vivement...
mais s'il y a gros bobos, la question des conditions de sécurité pourrait venir sur le tapis... légitimement selon moi...

belle aventure, belle initiative... mais un bout d'inconscience quand même... ;)
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Re: Morbihan Challenge

Message par Iclo » lun. 23 avr. 2018, 19:39

Un moteur peut être un élément de sécurité si il est considéré intelligemment: à savoir comme un moyen propulsif parmi d'autres (voiles, godille, ...), pas plus fiable que les autres. Ajouter un 2ème ou 3ème moyen de se propulser augmente la sécurité.

La où il devient dangereux c'est quand on commence à le considérer comme infaillible et à se dire "si il y a un problème, on affale et on rentre au moteur" ou ne plus être capable de s'en passer sur des manœuvres comme les entrées et sorties de port.

Et pour rester indépendant, pas de miracle, il faut pratiquer.

Navigation en Hollande hier en famille : départ de ponton à Veere (pour ceux qui connaissent ce très joli port) après un arrêt pique-nique : petite analyse des conditions, il y a du monde et des bateaux qui passent en tout sens mais la direction et la force du vent sont bonnes, on part à la voile, parce que ce sera un peu technique, bien plus sympa et aussi parce qu'en début de saison, toute occasion de s'entrainer à la manœuvre est bonne à prendre. On organise un peu le truc et on part sans le moindre problème.

L'année dernière, vent en plein dans le pif, dans un chenal hollandais pas super large, 7 ou 8 milles à parcourir, on avait prévu de finir au moteur pour ne pas rentrer trop tard, et hop le moteur nous lâche : il tourne mais n'entraine plus l'hélice. Les "passagers familliaux" veulent appeler du secours, demander aux bateaux qu'on croise de nous remorquer. Réponse de mon père et moi : "pas question, on est parfaitement manœuvrant à la voile, on rentre". On en a bouffé, on est rentré très tard mais on a été à la voile jusqu'à notre port d'attache, demandant juste à un bateau rentrant en même temps que nous de nous remorquer dans le port (port de pontons, étroit, impossible de rentrer à la voile dedans). Conclusion : le moteur tombe en panne, on fait avec.

Concernant le raid dans le Morbihan, je trouve qu'interdire le moteur est juste... crétin : d'abord parce qu'un truc peut vraiment mal tourner et un tournebroche à bord pourrait faire toute la différence. Alors certes celui qui part en 470 n'en aura de toute façon pas mais il serait peut-être content de croiser un autre participant sur son petit habitable qui pourra lui passer un bout à la tomber de la nuit dans la pétole. Rien de bien compliqué que de plomber un moteur hors bord ou inbord.

Quand à prévoir une navigation de plus de 12 heures avec l'obligation de tenir "4.5 noeuds de moyenne" pour arriver avant la nuit, c'est du grand n'importe quoi. Surtout si il n'y a pas de sécurité prévue pour récupérer ce petit monde en cas de soucis. Ce brol me rappel un peu l'équipée de l'Abbé Cottard...

Les journalistes du Chasse-Marée sont définitivement des intégristes pas toujours franchement raisonnables: j'ai appris qu'ils avaient beuglés contre les skippers des vieux gréements lors des parades de Brest : motif : sur certains "gros bateau", le moteur tournait, débrayé, juste histoire de pouvoir réagir rapidement en cas de soucis dans une flotte de bateaux compacte et où tout le monde n'avait pas forcément le niveau requis. Réponse du skipper avec qui j'en discutais : je suis responsable d'un bateau de 25m de long, 130 tonnes (de mémoire), alors oui, je choisis d'avoir un moteur prêt au cas où et tant pis si ça dérange certains.

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Re: Morbihan Challenge

Message par goose » lun. 23 avr. 2018, 22:04

Je suis inscrits et je participerai en B : accompagnateurs et donc moteur à bord.

Un truc qui me chiffonne depuis le début " c'est un petit coeff donc petit courant d'après les organisateurs" sauf que la jument c'est entre 5.5 et 7 noeuds suivant le 12ième de marée quelque soit le coeff.
Et même 5 noeuds il faut les étaler en tirant des bords.
Le départ est à 6h20, il est impossible d'arriver à Port Blanc avant la renverse donc encore moins de passer la jument avec le courant. Ou Alors il faut faire la grass mat et partir avec le courant vers 13h.

Si je participe en B, c'est que en flottille et sans moteur c'est de l'inconsciente. C'est notre terrain de jeux depuis plusieurs années, quand Gaston parle de rasoirs ou courants qui te porte à la côte ce n'est pas du folklore !

Je prévois une patte d'oie solide, je suis certain d'en prendre au moins un en remorque. Et l'annexe sera derrière à la traîne et sur-motorisée ce jour là.
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Re: Morbihan Challenge

Message par ouducou » mar. 24 avr. 2018, 06:16

gaston a écrit :... mât cassé et ... avarie de moteur :o ..... ;)


Un bon mouillage aurait été, dans ce cas un véritable élément de sécurité.

CQFD


Je pense qu'un moteur tombe plus souvent en panne qu'un mat et qu'il est une gêne, surtout pour ceux comme moi qui considère que ça pue, que ça demande trop d'entretien, que c'est trop lourd, que c'est pas beau sur un tableau arrière...

L'exemple que tu cite, peut très bien se passer sur un Cinquo dans le golfe et il passera au hachoir de la même façon. Combien de Cinquo, 4.7 et autres dériveurs légers, avons nous, les uns et les autre vu avec un HB au cul ?

Bon j'avoue, j'en ai un acquis un à la demande de mon entourage, quand on emmène des enfants, entre autres on ne rigole pas avec la sécurité, surtout dans les coins un peu mal pavés.
On est pas bien là, à la fraîche, décontractés du palan... on bordera quand on aura envie border.

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Re: Morbihan Challenge

Message par olivier81 » mar. 24 avr. 2018, 07:24

faut pas tout mélanger;les dériveurs léger type 420,470,5o5 et autres déjà ne sont pas prévus pour y installer un moteur;là on parle plutôt des habitables avec dépose du moteur au départ du challenge :roll: :roll:
perso autant les laisser à la maison pour éviter les risques de fauche :sdfds :sdfds
arf on fait comment avec les plus gros équipés de moteurs in board :lol: :lol:
bref comme dit plus haut c'est très facile à plomber et de contrôler à l'arrivée;procédure que l'on peut voir lors des départs de grandes courses comme le Vendée globe,etc ;) ;)
ensuite Goose fait très bien de parler de la passe de la jument,connue pour ses courants,à se demander si les organisateurs y ont pensé comme l'organisation de la semaine du golfe;à chaque édition c'est la même connerie et faut remorquer une bonne partie des participants :roll: :roll:
et enfin la météo;pour avoir pas mal navigué autour de la presqu'île de Crozon,en général calme le matin et le vent monte pour l'après midi;mais déjà vu la pétole toute la journée,comme aussi la baston ;) ;)
dernier point,la liste du matériel de sécurité indiquée par les organisateurs;un peut maigre à mon goût par rapport à la division 240 surtout avec des parties du parcourt en côtier et semi hauturier;sauf bien sur pour les dériveurs de compétition comme le 470 pour des raisons évidentes,mais sujet à discutions quand on tombe sur les affaires maritimes,sans oublier son petit carton bleu (une copie sous plastique) afin d'éviter encore des soucis ;) ;)
le voilier est le moyen le plus lent;le plus inconfortable et le plus humide pour se rendre dans un endroit où l'on a rien à faire !!!!!

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Re: Morbihan Challenge

Message par gaston » mar. 24 avr. 2018, 09:16

ouducou a écrit :
gaston a écrit :... mât cassé et ... avarie de moteur :o ..... ;)


L'exemple que tu cite, peut très bien se passer sur un Cinquo dans le golfe et il passera au hachoir de la même façon. Combien de Cinquo, 4.7 et autres dériveurs légers, avons nous, les uns et les autre vu avec un HB au cul ?



Ouducou, je suis bien d'accord avec ça... mais j'ai déjà dit plus haut qu'envisager ce raid sur skiff ou sur dériveur léger (et donc sans moteur) me semble être complétement déraisonnable...

Longueur et durée du parcours (15h à 18h de nav au trapéze dans la houle s'il y a du gros vent :shock: sur le papier pas de probléme... mais avez vous déjà navigué aussi longtemps sans pause dans votre vie... pour moi le max dans la houle c'est 6 à 7 heures ... et je sors fracassé :mrgreen: ), nécessité d'embarquer tout le fourbi sécu, les pagaies pour remonter le Blavet où il y aura forcemment panne de vent à répétition vu le tracet, nécessite d'embarquer le Pique Nique et la tente pour passer les 12 heures de pause obligatoire du côté de Hennebont, nav de nuit avec installation des éclairages nécessaire, pas de balisage lumineux pour se repérer, passage du courant de la jument pour sortir du golfe avec un départ à 6h du matin depuis Vannes ( arriver à sortir du golfe avant le renverse demandera d'avoir du trés bon vent bien établi tout du long, ce qui sera difficilement acquis, ne serait ce que pour la partie rivière de vannes, et le courant dans la jument c'est minimum 5 noeuds, voir 7 par gros coefficient avec des creux qui vont bien... la jument portent bien son nom), assistance très aléatoire puisque assurée par les bateaux du raid de la catégorie B (bateaux accompagnateurs participant au raid mais hors classement, avec possibilité de moteur, mais pas défini clairement comme bateaux consacrés à la sécurité... il seront donc plus soucieux d'arriver à l'heure plutôt que de suivre les bateaux en difficulté).... etc etc etc...

Perso, en dériveur léger ou sur skiff, je ne m'aventure dans le courant de la Jument que lorsque je navigue en flottille ou avec un bateau suiveur à moteur... et je ne sort jamais loin en mer sur mon cinquo sans un bateau sécu accompagnateur ... Pour l'intérieur du golfe, sur dériveur léger, c'est déjà chaud en cas d'avarie de gréement et avoir une pagaie à bord est un minimum ... La sécurité (relative), c'est qu'il y a la plupart du temps du monde sur l'eau à qui tu peux faire appelle en cas de vrai difficulté en ayant toujours à bord un bout de remorquage... Mais effectivement tu n'es jamais à l'abri d'un passage sur récifs affleurant...

ce que je dis concernant le moteur vise donc seulement les bateaux qui me semblent adaptés à ce style de Raid, à minima : dériveur côtier, Dayboat, (Bélouga, Foxtrot, Caravelle, etc etc...) tous équipés naturellement (si on est raisonnable) d'un moteur hors bord (en bon état de fonctionnement) pour sortir en mer jusqu'à 3 miles des côtes, ce qui me semble être un minimum niveau sécurité...

Et pour les bateaux équipés d'un moteur in bord, là du coup, je trouve vraiment aberrant qu'on oblige à tomber le moteur pour pouvoir participer...

Franchement un moteur plombé ça serait si simple... et ça enlèverai le côté aléatoire qui pose quand même question... :roll:
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